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Articolo da : L’Avvenire, 9 dicembre 2012. (giorn. Giulia Rocchi)


comunicato stampa inaugurazione 8 dicembre 2012

Comunicato stampa

Chiesa dei Santi Marcellino e Pietro al Laterano

via Merulana angolo via Labicana, zona San Giovanni in Laterano, Roma


invito per inaugurazione teca scultorea 8 dicembre 2012

IL  PARROCO DELLA PARROCCHIA DEI SANTI MARCELLINO E PIETRO

AL LATERANO

via Merulana, Roma

 

Ha il piacere di invitare la S.V.  alla Celebrazione Eucaristica nella solennità dell’Immacolata

in cui sarà inaugurata la Teca scultorea,

che avrà luogo Sabato 8 dicembre 2012 alle ore 11:00.

Seguirà aperitivo.

 

                                                                                                                                                                            M ‘ A R T E  scultura

“ Roma, 15 ottobre 2011, manifestazione degli Indignati:

la sequenza choc della statua dell’Immacolata fatta a pezzi e calpestata fa il giro del mondo.

Lo sdegno e la rabbia per il gesto iconoclasta lasciano spazio alla volontà di ricostruire, non solo materialmente.

La statua della Madonna spezzata, all’incrocio tra via Labicana e via Merulana, indica il punto da cui ripartire per mettersi in cammino a viso scoperto.

Rinunciando alla facile tentazione di spaccare tutto, e accettando di spalancare le porte a una salvezza più grande e più vera.”

Oggi 8 dicembre, nella Solennità dell’Immacolata, ad un anno da quel triste evento, ecco la teca con ciò che resta, non sono preziose reliquie, sono solo frammenti di gesso, ma è doveroso renderli visibili a tutti , per non cancellare i segni dell’oltraggio e consentire il raccoglimento in preghiera.

Gli scultori M° Fulvio MEROLLI e M°Alessia FORCONI, hanno realizzato l’intera opera, incastonando la teca di cristallo nel marmo di Carrara. Un angelo  piangente, senza volto e incappucciato  protegge i  resti profanati e distrutti dei due simboli della fede.

R.S.V.P.            


Lettera aperta in occasione dell’incontro “LA DIACONIA DELLA BELLEZZA”

M’arte scultura

Lettera aperta : 

 

                Dieci anni fa, nel 2002, nasce M’arte scultura, un laboratorio su base professionale per la realizzazione di opere d’arte plastiche, al servizio degli stessi artisti che lo compongono.

Ad oggi vi lavorano tre scultori che integrano la loro ricerca artistica personale con la collaborazione a progetti e commissioni comuni : M° Fulvio Merolli, M° Alessia Forconi e Reinhard Pfingst.

Questa peculiarità di M’arte come laboratorio, atelier, studio ma soprattutto bottega, sottolinea la volontà di integrazione di culture e competenze a cui teniamo particolarmente e che negli anni ci ha permesso di crescere sia come artisti che come persone, tramite quel confronto costruttivo, che solo una collaborazione quotidiana può creare.

Dopo aver acquisito nel tempo delle basi di mestiere solide è nata la  determinata volontà di affermare che il raggiungimento della bellezza nell’opera è già in se un’imprescindibile assoluto a  cui ogni artista debba ambire.

Siamo estremamente lieti di incontrare degli interlocutori come Voi con i quali questa ricerca del “bello” possa essere condivisa ma soprattutto arricchita, indirizzata e quindi migliorata, su basi di conoscenze a noi tangenti.

Siamo altresì convinti che le opere di matrice sacra-simbolica, debbano nascere da un confronto aperto e diretto con la stessa committenza, la quale è sicuramente a livello specifico più competente di uno scultore, quest’ultimo deve però mettere in campo, con giusta modestia nei confronti dell’atto creativo, una “traduzione” plastica del messaggio, priva di inutili velleità personali.

Il punto di vista, la messa a fuoco, in un’estetica rivolta alla meraviglia del creato sono l’unico obbiettivo da figurare, per elevare gli orizzonti spirituali degli avventori.

Alessia Forconi

Reinhard

Fulvio Merolli

 Quì di seguito il link con l’ articolo, le foto e gli interventi dei relatori durante la serata presso il centro San Lorenzo, in Vaticano:

                                         DIACONIA_DELLA_BELLEZZA_IN_ITALIANO_SERATA_DEL_21_OTTOBRE_2012_A_ROMA


CATHÉDRALE SAINT LOUIS : Le buste en marbre du Père Laval dévoilé

Jumelage de la Cathédrale St Louis et de la paroisse St Marcellino & Pietro de Rome

Article paru dans Le Mauricien | 10 September, 2012 – 18:00

Le dévoilement du buste du Père Laval à la Cathédrale St Louis

C’est une messe empreinte de symbolisme qui s’est déroulée hier matin en la Cathédrale Saint Louis, dans la capitale. Une messe pas comme les autres car en ce dimanche 9 septembre marquant le pèlerinage au caveau du Père Laval à Ste Croix, c’est en hommage à ce religieux que l’Évêché a tenu une cérémonie de prières très spéciale. Et pour cause, il était question du dévoilement du buste en marbre réalisé par les artistes italiens Fulvio Merolli et Alessia Forconi. Ces derniers étaient présents, de même que la présidente de l’Association des Mauriciens à Rome, Yvonnette César, instigatrice de l’événement. Mgr Piat et les évêques de l’océan Indien participaient à la messe.
« Je ne peux trouver mes mots… Ki mo pu dir zot ? Zordi, se enn signe ki Pere Laval finn avoy nou. Mo pa pe konpran… C’est un rêve que de ramener le Père Laval dans l’église où il a tant donné de lui-même. » C’est avec ces mots que Yvonnette César, Mauricienne établie « depuis 40 ans ! » à Rome, en Italie, s’est adressée aux paroissiens venus nombreux en ce dimanche matin à la Cathédrale St Louis, à Port-Louis. « En 1963, j’avais effectué le pèlerinage du Père Laval et j’avais été lui demander une grâce. Ma sœur passait par un terrible moment. Elle avait un énorme problème de santé et on avait une très grande et difficile décision à prendre. J’avais été vers le Père Laval pour m’en remettre à lui… » Depuis, Yvonnette César n’a « jamais cessé de prier le Père Laval. Il occupe une place capitale dans ma vie ».
Et c’est mue par cette foi et cette dévotion qu’elle s’est lancée depuis l’an dernier avec les 150 familles mauriciennes réunies au sein de l’Association des Mauriciens à Rome (voir plus loin) pour faire admettre un buste du Père Laval dans une église qu’elle fréquente à Rome, afin de pouvoir continuer à le vénérer. « Ce ne fut pas chose facile, concède Yvonnette César. Nous avons fait appel à Mgr Piat, ici. Et de notre côté, à Rome, nous nous sommes organisés. Nous avons approché les différentes paroisses ; nous avons été expliquer qui est le Père Laval ; ce qu’il représente pour nous, Mauriciens ; son œuvre pour les plus démunis ; et pourquoi il occupe une place si importante dans nos cœurs. » Par la force de leurs efforts, Yvonnette César et les familles mauriciennes établies à Rome parviennent à gagner l’écoute et déclencher le dialogue avec les autorités religieuses concernées en Italie.
En octobre 2011, Mgr Maurice Piat est invité à l’église St Marcellino & Pietro de Rome pour y dévoiler le buste du Père Laval qui y a été aménagé. Dans son homélie hier à la Cathédrale, Mgr Piat n’a pas manqué de saluer « la ténacité qui a caractérisé les efforts conjugués des familles mauriciennes établies à Rome pour faire admettre ce buste dans cette paroisse romaine. Des efforts dont nous voyons aujourd’hui encore le couronnement en accueillant ce buste également à la Cathédrale ». Mgr Piat devait encore souligner « la chaleur et la fraternité qui caractérisent désormais ces deux communautés ; celle des Mauriciens vivant à Rome et celle qui vit ici à Maurice. C’est grâce à des Mauriciens vivant là-bas que ce jumelage se fait aujourd’hui ».
Et Yvonnette César de confirmer : « Il nous a fallu beaucoup de persévérance et de détermination pour arriver à bout de ce projet ! » Hier, a encore ajouté la présidente de l’Association des Mauriciens à Rome, « 49 ans après, j’ai une nouvelle fois marché pour aller au tombeau du Père Laval. Mais cette fois, je ne lui ai pas demandé une grâce. Plutôt, je l’ai remercié. Je lui ai dit merci de nous avoir aidés à réaliser ce fabuleux rêve que d’avoir son buste à la Cathédrale ! » Rappelant la parole sacrée « Vini, ou pou trouve », Yvonnette César devait souligner qu’il faut « s’armer de beaucoup de patience et de courage pour aller au bout de ce qu’on a entrepris. Pour arriver à avoir ce buste aujourd’hui dans la Cathédrale, ça n’a pas été facile. Il nous a fallu lutter ». Mais, reconnaît-elle, « aujourd’hui, c’est un très grand moment pour nous. C’est un aboutissement ; un rêve devenu réalité ».
Le Père Michel Moura, qui officie d’habitude à la Cathédrale St Louis, a, pour sa part, au moment du dévoilement du buste réalisé par les artistes italiens, évoqué « un grand geste symbolique, tout comme ce jumelage entre nos deux paroisses scellera une amitié nouvelle, réunissant deux communautés séparés géographiquement ».
Mgr Piat, fidèle à lui-même, n’a pas manqué de rappeler l’immense contribution du Père Laval quand celui-ci officiait à la Cathédrale. Établissant un parallèle avec St Paul, l’évêque de Port-Louis a rappelé l’épisode de l’épidémie de choléra à Maurice. « Le Père Laval n’avait pas suffisamment de ressources à sa disposition pour aider les frères et les sœurs qui mouraient comme des mouches. Alors, il décida de former les uns et les autres, hommes et femmes de la paroisse, pour aller donner le dernier sacrement à ceux qui allaient mourir ; leur apporter la bonne nouvelle, afin qu’ils meurent en paix. » De même, a relevé Mgr Piat, « c’est le Père Laval qui a initié le système de secours mutuel ; l’aide qui existe et fonctionne aujourd’hui quand il y a un décès dans une famille. De la même manière, le Père Laval avait lancé un réseau de catéchistes qui transmettaient la bonne parole. Cela, à Port-Louis, mais également en dehors de la capitale ; jusqu’à Vacoas, Petite-Rivière, Bambous, Souillac, Mahébourg, Ste Croix, Montagne-Longue ou encore, La Salette… » L’évêque de Port-Louis devait faire ressortir comment « après le décès du Père Laval, quand d’autres missionnaires vinrent à Maurice, ils furent très impressionnés par l’immense travail qu’avait accompli le Père Laval par le biais de cette transmission de la foi. Eux-mêmes n’avaient jamais vu cela en Europe ! »
Était présent également à la messe hier matin, Don Giuseppe Pino, l’abbé de la paroisse romaine St Marcellino & Pietro. Il devait, dans une courte allocution en français souligner pour sa part « l’amitié liant désormais les deux communautés avec ce jumelage ».
Après la messe, évêques, prêtres, membres de la délégation des familles mauriciennes vivant à Rome et tous les paroissiens devaient converger vers la rue sir William Newton, attenant à la cure de la Cathédrale. Mgr Piat y dévoila une porte qu’avait fait réaliser le Père Laval pour donner accès aux esclaves affranchis « et qui n’avaient pas le droit d’emprunter l’accès officiel en ces temps-là. Mais comme le Père Laval était toujours plus près des plus pauvres et des plus démunis, il avait fait pratiquer cette porte afin que ces Mauriciens nouvellement affranchis puissent venir vers lui. Il leur dispensait des cours de spiritualité et il y avait également là, un confessionnal très prisé par ces paroissiens ». Avec le temps et divers travaux, cette entrée avait été bouchée. Mais cette année, en marge des activités marquant le pèlerinage du Père Laval, avait signalé le Père Moura, « nous avons souhaité restaurer cette porte, symbole de l’œuvre du père Laval ».